Le plan de sauvegarde est destiné à prévenir, protéger, informer, former les personnes pour se prémunir des risques majeurs encourus par la population.

Les différents types de risques auxquels chacun de nous peut être exposé sont principalement les risques naturels (inondation, feu de forêt, mouvement de terrain, cyclone, tempête, séisme et éruption volcanique), les risques technologiques (industriels, nucléaire, biologique, anthropiques et plus généralement d’origine industrielle) et les risques liés aux transports collectifs (personnes, matières dangereuses).

Chaque région selon sa situation est exposée à des risques locaux et comme chacun le sait le département a déjà été exposé aux risques de tempêtes, séismes, inondations, tornades.

Les conditions climatiques d’aujourd’hui renforcent l’exposition aux risques majeurs, en témoignent les récentes inondations dans le sud de la France. Les populations sont également davantage exposées aux risques d’incendies de forêts qui sont devenus habituels pour certaines régions.

Le plan de sauvegarde a d’abord un rôle préventif et précise les moyens d’actions pour protéger les populations contre les risques majeurs.

Dans son dispositif d’alerte, le plan de sauvegarde prévoit les moyens d’action et d’organisation en énonçant les personnes chargées de mettre en œuvre le plan et d’en préciser les moyens.

La Tarentaise est un territoire de montagne soumis à de nombreux risques naturels (inondation, avalanche, glissement de terrain…)  ou  technologiques (industriel, transport de marchandises dangereuses, rupture de barrage).

En France, les risques dits « majeurs » sont caractérisés par un phénomène potentiellement dangereux – aléa –pouvant toucher une zone où des enjeux humains, économiques ou environnementaux sont en présence. Les effets peuvent toucher un grand nombre de personnes, occasionner des dégâts importants et dépasser les capacités de réaction de la société.

L’aléa L’enjeu Le risque

Pour faire face à de telles situations, le rôle de la commune est primordial et a été réaffirmé par la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile.

Devant les besoins exprimés par les élus locaux, l’Assemblée du Pays Tarentaise Vanoise a créé en 2007 une mission « Risques » afin de soutenir les communes du territoire dans leur mission de sauvegarde et d’information des populations.

Les colectivités ont ainsi réfléchi à la manière de s’organiser si un événement majeur survenait, dans le cadre de la réalisation de leur Plan Communal de Sauvegarde (PCS). Elles ont également informé la population des mesures prises pour gérer les risques existants sur la commune avec la diffusion du Document d’Information Communale sur les Risques Majeurs ( document DICRIM La Côte d’Aime).

L’Organisation de la Réponse de Sécurité Civile (ORSEC)

La loi de modernisation de la Sécurité Civile du 13 août 2004 et le décret 2005-1157 du 13 septembre 2005 relatif au plan ORSEC ont profondément réformé la doctrine de planification des secours (ex plans ORSEC) en simplifiant et en homogénéisant les plans afin de les rendre plus réactifs et adaptables.

Note diffusion du plan aux EPCI et communes
ORSEC- eau potable